logo de MB Prépa
MB Prépa, le spécialiste de la préparation aux concours de la Fonction Publique
Accueil > Guide des Concours > Concours d'administrateur territorial

Concours d'administrateur territorial

 Consultez notre catalogue

 Date de la session | Les épreuves | Conditions d'accès | Présentation de la fonction | Carrière

Date de la session 2011

Période de retrait des dossiers d'inscription : du 2 mai au 27 mai 2011
Date limite de dépôt de dossier : 3 juin 2011
Épreuves écrites : à compter du 3 octobre 2011
Épreuves orales : courant décembre 2011
Publication des résultats : courant février 2012

Les épreuves

  Les épreuves du concours externe

Les épreuves d’admissibilité (épreuves écrites)

  • Une composition portant sur un sujet d’économie. Durée : 5 heures ; Coefficient 4

  • Une composition portant sur un sujet de droit public. Durée : 5 heures ; Coefficient 4

  • Une note de synthèse ayant pour objet de vérifier l’aptitude des candidats à l’analyse d’un dossier soulevant un problème d’organisation ou de gestion rencontré par une collectivité territoriale. Durée : 4 heures ; Coefficient 5

  • Une composition portant sur l’évolution générale politique, économique et sociale du monde ainsi que sur le mouvement des idées depuis le milieu du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours, devant permettre d’apprécier l’aptitude du candidat à exprimer, sur le sujet proposé, tant une analyse des faits et des évènements qu’une interprétation personnelle et argumentée. Durée : 5 heures ; Coefficient 3

  • Une épreuve choisie par le candidat au moment de son inscription parmi les deux épreuves suivantes :
    Une épreuve de langue vivante étrangère au choix (allemand, anglais, arable moderne, espagnol, grec moderne, italien, néerlandais, portugais et russe). Cette épreuve consiste en une version et un thème, chacun de 3 000 à 3 300 signes au maximum et en une composition écrite en langue étrangère portant sur une question posée se rapportant aux sujets abordés dans les textes proposés à la traduction, destinée à apprécier la capacité du candidat à exprimer une position critique, structurée et argumentée, sur des sujets abordés dans les textes proposés à la traduction.

  • Une composition portant sur l’une des matières suivantes : droit des affaires, droit civil, droit pénal, géographie économique et humaine, histoire contemporaine, science politique et administrative, sociologie, gestion comptable et financière des entreprises, démographie, technologies de l’information et de la communication, mathématiques, statistique.


Les épreuves d’admission (épreuves orales)

  • Un commentaire d’un texte à caractère général ou d’un sujet d’actualité, suivi d’une conversation avec le jury, destinée notamment à apprécier la personnalité et les motivations du candidat, ainsi que son projet professionnel. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 5

  • Une épreuve orale de langue vivante étrangère comportant la lecture et la traduction, sans dictionnaire, d’un texte suivies d’une conversation, dans l’une des langues étrangères suivantes, au choix du candidat : allemand, anglais, arabe moderne, espagnol, grec moderne, italien, néerlandais, portugais et russe. Durée : trente minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 2

  • Deux interrogations orales portant sur les finances publiques et l’économie financière et au choix du candidat au moment de son inscription, sur l’un des deux matières suivantes : questions sociales, questions relatives à l’Union européenne. Durée de chaque interrogation : 30 minutes précédées de 10 minutes de préparation ; Coefficient de chaque interrogation : 1,5

  • Une interrogation orale portant sur le droit et la gestion des collectivités locales. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 3

  • Une épreuve orale portant sur les éléments fondamentaux en matière d’organisation informatique, de logiciels de base et de nouvelles technologies de l’information. Durée : 20 minutes ; Coefficient 1


> Les épreuves du concours interne

Les épreuves d’admissibilité (épreuves écrites)

  • Une composition portant sur l’évolution générale politique, économique et sociale du monde ainsi que sur le mouvement des idées depuis le milieu du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours, devant permettre d’apprécier l’aptitude du candidat à exprimer, sur le sujet proposé, tant une analyse des faits et des évènements qu’une interprétation personnelle et argumentée. Un dossier est mis à la disposition du candidat. Durée : 5 heures ; Coefficient 3

  • Une épreuve écrite de valorisation de l’expérience professionnelle consistant en la résolution d’un cas exposé dans un dossier et portant sur un problème d’organisation ou de gestion rencontré par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Durée : 4 heures ; Coefficient 5

  • Une épreuve de note de synthèse, à partir d’un dossier, portant, au choix du candidat au moment de son inscription, soit sur le droit public, soit sur l’économie. Durée : 4 heures : Coefficient 4

  • Une note de synthèse, à partir d’un dossier, permettant de vérifier l’aptitude du candidat à faire l’analyse et la synthèse d’un problème et d’apprécier les connaissances acquises ayant trait, au choix du candidat, soit à l’Union européenne, soit aux questions sociales. Durée : 4 heures : Coefficient 3


Les épreuves d’admission (épreuves orales)

  • Un commentaire d’un texte à caractère général ou d’un sujet d’actualité, suivi d’une conversation avec le jury, destinée notamment à apprécier la personnalité et les motivations du candidat, ainsi que son expérience professionnelle. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 5

  • Une interrogation orale portant sur les finances publiques et l’économie financière. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée. Coefficient 3

  • Une interrogation orale portant sur le droit et la gestion des collectivités locales. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 4

  • Une interrogation orale portant sur le domaine non choisi par le candidat lors de la troisième épreuve d’admissibilité. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 3

  • Une épreuve facultative choisie par le candidat au moment de son inscription, parmi les épreuves suivantes :

  • Une épreuve orale de langue vivante étrangère comportant la lecture et la traduction, sans dictionnaire, d’un texte suivi d’une conversation, dans l’une des langues étrangères suivantes, au choix du candidat : allemand, anglais, arabe moderne, espagnol, grec moderne, italien, néerlandais, portugais et russe. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 2

  • Une épreuve orle portant sur les éléments fondamentaux en matière d’organisation informatique, de logiciels de base et de nouvelles technologies de l’information. Durée : 20 minutes ; Coefficient 2


> Les épreuves du troisième concours

Les épreuves d’admissibilité (épreuves écrites)

  • Une composition portant sur l’évolution générale politique, économique et sociale du monde ainsi que sur le mouvement des idées depuis le milieu du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours devant permettre d’apprécier l’aptitude du candidat à exprimer, sur le sujet proposé, tant une analyse des faits et des évènements qu’une interprétation personnelle et argumentée. Un dossier est mis à la disposition du candidat. Durée : 5 heures ; Coefficient 3

  • Une épreuve écrite consistant en la résolution d’un cas exposé dans un dossier et portant sur un problème d’organisation ou de gestion rencontré par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Durée : 4 heures : Coefficient 4

  • Une note de synthèse, à partir d’un dossier, portant au choix du candidat au moment de son inscription, soit sur le droit public, soit sur les finances publiques et l’économie financière, soit sur les questions sociales. Durée : 4 heures ; Coefficient 4

  • Une note de synthèse, à partir d’un dossier, permettant de vérifier l’aptitude du candidat à faire l’analyse et la synthèse d’un problème et d’apprécier les connaissances acquises ayant trait, au choix du candidat, sur l’une des matières suivantes : droit des affaires, droit civil, droit pénal, sociologie, gestion comptable et financière des entreprises ; développement local et politique de la ville, démographie statistique. Durée : 4 heures : Coefficient 5


Les épreuves d’admission (épreuves orales)

  • Un entretien ayant pour point de départ un exposé du candidat sur son expérience, visant à apprécier les capacités d’analyse et de synthèse du candidat ainsi que sa motivation et sa capacité à exercer les missions dévolues au cadre d’emplois. Durée : 30 minutes, dont dix minutes au plus d’exposé ; Coefficient 5

  • Une interrogation orale portant sur le domaine non choisi par le candidat lors de la troisième épreuve d’admissibilité. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 4

  • Une interrogation orale portant sur le domaine non choisi par le candidat lors de la troisième épreuve d’admissibilité et de la deuxième épreuve d’admission. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 3

Une épreuve facultative choisie par le candidat au moment de son inscription parmi les épreuves suivantes :

  • Une épreuve de langue vivante étrangère comportant la lecture et la traduction, sans dictionnaire, d’un texte suivies d’une conversation, dans l’une des langues étrangères suivantes : allemand, anglais, arable moderne, espagnol, grec moderne, italien, néerlandais, portugais et russe. Durée : 30 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 2 Ou

  • Une épreuve orale portant sur les éléments fondamentaux en matière d’organisation informatique, de logiciels de base et de nouvelles technologies de l’information. Durée : 20 minutes avec préparation de même durée ; Coefficient 2

haut de page 

Conditions d'accès

> Les conditions générales d’accès

Tout candidat doit être :

  • De nationalité française ou ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen.

  • en situation régulière au regard du code du service national pour les hommes nés au plus tard le 31 décembre 1978 ou avoir satisfait à l’obligation de recensement et, le cas échéant, avoir participé à l’appel de préparation à la défense pour les jeunes hommes nés après le 31 décembre 1978 et les jeunes femmes nées après le 31 décembre 1982 ou en position régulière au regard des obligations du service national de l’État dont il est ressortissant.

  • Au moment de sa nomination, le candidat doit faire la preuve qu’il remplit les conditions physiques exigées pour l’exercice de la fonction et qu’il jouit de ses droits civiques. Le cas échéant, les mentions inscrites au casier judiciaire (bulletin n°2) doivent être compatibles avec l’emploi postulé.


> Les conditions d’accès au concours externe

Le concours externe est ouvert, pour 45 % des postes à pourvoir, aux candidats titulaires de l’un des diplômes requis pour se présenter au concours externe d’accès à l’École nationale d’administration (article 4 du décret n° 87-1097 du 30 décembre 1987 modifié portant statut particulier du cadre d’emplois des administrateurs territoriaux).
Aux termes de l’article premier du 7 avril 1992 fixant les liste des diplômes ou certificats exigés des candidats aux concours externes d’entrée à l’École nationale d’administration, les candidats à ces concours doivent être pourvus de l’un des diplômes ou titres universitaires suivants :

  • Diplôme national sanctionnant un second cycle d’études supérieures, diplôme d’un institut d’études politiques, diplôme de pharmacien, doctorat en médecine, doctorat vétérinaire

  • Ou avoir terminé avec succès la première année du second cycle d’études supérieures juridiques ou économiques

  • Ou avoir obtenu le diplôme ou avoir satisfait à l’examen de sortie de l’un des établissements d’enseignement supérieur ou de l’une des écoles ou anciennes écoles ci-après :

  • École de l’air, Ecole centrale des arts et manufactures, Ecole centrale lyonnaise, Ecole de haut enseignement commercial de jeunes filles, École des hautes études commerciales, Ecole nationale des Chartes, École nationale des ponts et chaussées, Ecole nationale de la santé publique, Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique, École nationale supérieure de l’aéronautique, Ecoles nationales supérieures agronomiques, Ecoles nationales supérieures d’ingénieurs, Ecole nationale supérieure d’ingénieurs des arts et métiers, Ecole nationale supérieure des mines de Paris, Ecole nationale supérieure des mines de Saint-Etienne, Ecole nationale supérieure des techniques avancées, Ecole nationale supérieure des télécommunications, Ecole navale, Ecole polytechnique, Ecole pratique des hautes études, Ecole des hautes études en sciences sociales, Ecole spéciale militaire, Ecole supérieure de commerce de Paris, Ecole supérieure d’électricité, Ecole supérieure de physique et de chimie industrielle de la ville de Paris, Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales, Institut national agronomique, Institut national des langues et civilisations orientales, instituts régionaux d’administration.

  • Ou avoir obtenu le certificat attestant la qualité d’ancien élève d’une école normale supérieure.

  • Les mères élevant ou ayant effectivement élevé au moins trois enfants sont dispensés de toute condition de diplôme.

Les sportifs de haut niveau, figurant sur la liste des sportifs de haut niveau fixée chaque année par le ministre chargé de la jeunesse et des sports, sont dispensés de toute condition de diplôme.

> Les conditions d’accès au concours interne

Le concours interne est ouvert, pour 45 % au plus des postes à pourvoir, aux fonctionnaires et agents publics ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale. Les candidats doivent justifier, au 1er janvier de l’année du concours, de quatre ans au moins de services effectifs, compte non tenu des périodes de stage ou de formation dans une école ou un établissement ouvrant accès à un grade de la fonction publique.

> Les conditions d’accès au troisième concours

Le troisième concours est ouvert, pour 10 % au plus des postes à pourvoir, aux candidats justifiant de l’exercice, pendant une durée de huit années au moins, d’une ou de plusieurs activités professionnelles, d’un ou de plusieurs mandats de membres d’une assemblée élue d’une collectivité territoriale ou d’une ou plusieurs activités accomplies en qualité de responsable d’une association.
Les activités professionnelles mentionnées ci-dessus doivent correspondre à des fonctions d’encadrement, de conception et de responsabilité dans les domaines administratif, financier, juridique, social, de gestion des ressources humaines, ou de développement économique, social et culturel.
La durée de ces activités ou mandats ne peut être prise en compte que si les intéressés n’avaient pas, lorsqu’ils les exerçaient, la qualité de fonctionnaire, de magistrat, de militaire ou d’agent public.

haut de page

Présentation de la fonction

Les Administrateurs territoriaux constituent un cadre d’emplois administratifs de catégorie A au sens de l’article 5 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée.
Ce cadre d’emplois comprend les grades d’administrateur hors classe.
Les administrateurs territoriaux exercent leurs fonctions dans les services des régions, des départements, des communes de plus de 80 000 habitants, ainsi que des offices publics d’habitations à loyer modéré de plus de 10 000 logements. Ils peuvent également exercer leurs fonctions dans les établissements publics dont les compétences, l’importance du budget, le nombre et la qualification des agents à encadrer permettent de les assimiler à une commune de plus de 80 000 habitants.
Les administrateurs territoriaux sont placés, pour l’exercice de ces fonctions, sous l’autorité des directeurs généraux et directeurs adjoints des services, des secrétaires généraux, secrétaires généraux adjoints, directeurs et directeurs adjoints de ces collectivités ou établissements.
Dans les collectivités et établissements mentionnés plus haut, les administrateurs territoriaux sont chargés de préparer et de mettre en oeuvre les décisions des autorités territoriales. Ils assurent des tâches de conception de d’encadrement. Ils peuvent se voir confier des missions, des études ou des fonctions comportant des responsabilités particulières, notamment dans les domaines administratif, financier, juridique, sanitaire et social ainsi que dans les domaines des ressources humaines, du développement économique, social et culturel.
Ils ont pour vocation à diriger ou à coordonner les activités de plusieurs bureaux, d’un service ou d’un groupe de services.
En outre, les administrateurs territoriaux peuvent occuper l’emploi de directeur général des services de communes de plus de 40 000 habitants ou diriger les services d’un établissement public dont les compétences, l’importance du budget, le nombre et la qualification des agents à encadrer permettent de l’assimiler à une communes de plus de 40 000 habitants ; ils peuvent également occuper l’emploi de directeur général adjoint des services de communes de plus de 80 000 habitants ou établissements publics locaux assimilés à une commune de plus de 80 000 habitants dans les conditions précitées.

haut de page

Carrière

Le grade d’administrateur comprend neuf échelons
Le grade d’administrateur hors classe comprend sept échelons

> L’accès au grade d’administrateur hors classe

Peuvent être nommés administrateurs hors classe, après inscription sur un tableau d’avancement, les administrateurs qui satisfont aux deux conditions suivantes :
- Avoir atteint au moins le sixième échelon et justifier qu’au moins quatre ans de services effectifs accomplis dans le grade d’administrateur
- Avoir occupé pendant au moins deux ans au titre de mobilité, en position d’activité ou de détachement, dans les services de l’État ou de ses établissements ou des établissements mentionnés à l’article 2 de la loi n°86-33 du 6 janvier 1986 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière, ou dans une collectivité ou un établissement autre que celle ou celui qui a procédé à leur recrutement dans le cadre d’emplois des administrateurs territoriaux : soit un emploi correspondant au grade d’administrateur, soit l’un des emplois mentionnés à l’article 6 du décret n° 87-1101 du 30 décembre 1987 portant dispositions statutaires particulières à certains emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés.

Ne peuvent être pris en compte les services accomplis dans un établissement relevant de la collectivité ou de l’établissement qui a procédé au recrutement ainsi que les services accomplis dans la collectivité de rattachement ou l’un de ses établissements lorsque le recrutement a été effectué par l’un des établissements de cette collectivité.
Les administrateurs nommés administrateurs hors classe sont classés à l’échelon comportant l’indice de rémunération égal à celui dont ils bénéficiaient antérieurement.

 

haut de page

boutique

Mon compte



Se connecter
Mot de passe oublié
Créer son compte

Se connecter à l'ancien site

Recherche de produits


old_mbprepa

Découvrez notre catalogue de formations


Catalogue
 

© MB Prépa. 2011 | Contact Webmaster | Info légales | Accueil | Présentation | Contact